Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /Juil /2009 07:30


S.A.E et P.E.S
(Services Aux Entreprises et Pôle Emploi Service)
PROPRIETE EXCLUSIVE des syndicats EX RAC


Nous crions à la DISCRIMINATION !!!


Le 1er juillet 2009 se tenait la commission de suivi du transfert du S.A.E et P.E.S. Nous avons appris aujourd’hui, par FO notamment que le S.A.E et P.E.S ne faisait pas partie de Pôle Emploi. On ne nous dit pas tout!!!!

Sous le couvert d’un accord signé avant fusion, le suivi du S.A.E et de P.E.S est la chasse gardée de l’ensemble des syndicats ex.RAC. En effet, ils se sont opposés à la  participation du SNU pour défendre nos collègues quel que soit leur métier.

Alors qu’on se le dise, syndiqué ou non, quelle que soit votre appartenance, VOUS, agents S.A.E ou P.E.S, VOUS appartenez bon gré mal gré aux Syndicats signataires de la CCN.

Force est de constater que la Liberté Syndicale est à ce jour remise en cause par les syndicats ex RAC.

Leur pouvoir syndical ébranlé par la fusion passe aujourd’hui avant les intérêts collectifs des salariés de Pôle Emploi.

A quand l’UNION pour la défense des intérêts de tous les salariés de Pôle Emploi avant tout ?

Paris, le 01 juillet 2009

Par SNU National
Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /Juil /2009 07:24


Les agents de Pôle emploi refusent de jouer « les auxiliaires de police »

vendredi 03.07.2009 - La Voix du Nord

PHOTO MAX ROSEREAU

Le MRAP et la Ligue des droits de l'homme

s'associent aux agents pour refuser la machine à UV.

 Le MRAP et la Ligue des droits de l'homme s'associent aux agents pour refuser la machine à UV.PHOTO MAX ROSEREAU

Depuis un mois, des lampes à UV censées permettre de vérifier l'authenticité des papiers des chômeurs équipent les agences Pôle emploi. En cas de doute sur la validité, la préfecture est contactée. Le SNU, principal syndicat, dit « refuser de pratiquer la délation ».


Mai 2009 : les agents Pôle emploi de la région voient arriver une note interne. Une machine à lecteur optique sera installée en juin dans les arrière-salles des sites. Le but ? Lutter contre l'usage de faux papiers par des chômeurs peu scrupuleux. Aux agents de vérifier discrètement en les passant à la machine l'authenticité des papiers présentés au moment de l'inscription. Et, en cas de doute, la préfecture est alertée par le service prévention des fraudes du Pôle. Sans que le chômeur soit prévenu. Ensuite ? Une chasse policière aux sans-papiers, craint le SNU Pôle emploi, qui dénonce cette situation et demande le retrait des machines.

« Il est normal que les agents demandent une pièce d'identité mais on n'est pas des auxiliaires de police », s'insurge Sabine Landrevie, responsable du SNU Pôle emploi-FSU, qui dit que la lutte contre les fraudes relève du parquet et non de la préfecture.

Contrôles

Me Emmanuelle Lequien, du syndicat des avocats de France, appuie. « Sous couvert de lutte contre la fraude aux ASSEDIC, on augmente les contrôles dont la destination est le ministère de l'Immigration. Et on demande aux agents de mentir en racontant aux demandeurs d'emploi que, sous prétexte d'affluence, leurs demandes d'allocations seront différées. Mais pendant ce temps-là, on s'adresse à la préfecture ! » Le 25 juin, le directeur régional a annoncé qu'il recevrait en entretien les agents qui refuseraient d'appliquer cette procédure. « Je suis persuadé que la grande majorité oubliera de le faire comme ce fut le cas pendant deux ans dans les ex-ASSEDIC (les machines y étaient arrivées dès 2007) », ironise un syndicaliste du SNU. La direction a refusé hier de s'exprimer.

NICOLAS FAUCON.


commentaire : vous pouvez aussi consulter le site du REFI :link
Par SNU pôle-emploi FSU BRETAGNE - Publié dans : Vu dans la presse
Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /Juin /2009 21:13


À France Télécom, des médecins du travail jettent l’éponge
...(c'est pas à pole-emploi,
mais c'est à lire, et ça fait réfléchir...)
...
L’enquête . Désarmés face à l’explosion du mal-être au travail dans l’ancienne entreprise publique, huit des soixante-dix médecins du service médical ont préféré démissionner.
« C’est sur un sentiment d’échec et d’abandon des salariés qui se sont confiés à moi que je suis au regret de vous présenter ma démission. » Ainsi se termine le courrier de Jean-Marc Le Mot à la direction de France Télécom. Datée du 25 mai 2009, la lettre met fin à quatre mois d’exercice pour ce médecin du travail de Tours. Un passage éclair ? Son précédesseur, lui, n’avait pas réussi à occuper le poste plus de quinze jours. « Sentiment d’impuissance, d’isolement, manque de reconnaissance », les raisons qui poussent cet ancien membre des forces armées à jeter l’éponge sont légion. « Je ne dispose pas des moyens pour contribuer à des actions de prévention (…). L’attente des salariés en matière de facteurs humains est pourtant très forte. Et alors que mes interrogations, demandes et propositions restent le plus souvent sans réponse, je n’ai pas vocation à leur sacrifier ma propre santé. » Pour toute réponse, France Télécom fera paraître un communiqué évoquant « des problèmes d’adaptation » : « Cette première immersion dans le monde de l’entreprise privée n’a pas été couronnée de succès. » Point final.

 

Le geste de Jean-Marc Le Mot n’est pourtant pas un cas isolé. Sur les soixante-dix médecins que compte l’entreprise, au moins huit ont décidé de claquer la porte et d’alerter sur les dérives du service médical chez France Télécom. « C’est un mouvement qui prend de l’ampleur, explique Patrick Ackermann, délégué syndical Sud PTT. Cela a commencé par deux démissions dans le Limousin, et depuis d’autres ont suivi à Nantes, Lyon, dans le Nord, dans le Sud-Est… » Avec partout le même constat d’échec : « éviter toute altération de la santé des salariés du fait de leur travail » devient une mission de plus en plus difficile à remplir. Coincée entre ce mouvement de contestation et les objectifs de la direction, Camille N’Guyen, coordinatrice nationale du service, vient donc… de remettre sa démission.

Lors de sa privatisation, en 2004, la société de télécommunications a préféré garder en interne une médecine du travail, donc rémunérée par le groupe. « C’est devenu un problème, explique Pierre Morville, pour la CFE-CGC. Cela s’est traduit par une centralisation et une perte d’autonomie progressive, même s’il s’agit de salariés protégés. » Un constat que confirme cette doctoresse (*) encore en activité : « Je reçois souvent des coups de téléphone de la direction m’incitant à réaliser des aptitudes au travail bidon, et, dans les cellules téléphoniques de soutien psychologique, on est maintenant accompagné par des cadres des ressources humaines. » Fin 2008, France Télécom a même interdit à deux médecins du travail de participer à une formation des élus du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail à laquelle ils avaient été invités. Motif : « obligation de réserve ». Car pour la direction, c’est clair, si « le médecin du travail en entreprise a un rôle de protection des salariés », il doit assurer au même niveau celui « de conseil de l’entreprise ». Cette définition n’est guère du goût de l’Ordre des médecins, qui a déjà réprimandé France Télécom pour infraction au Code de déontologie.

Soixante-dix médecins pour un personnel de plus de 100 000 personnes, c’est peu. En particulier quand, depuis début 2008, seize salariés se sont suicidés, trois ont tenté de le faire et un a débuté une grève de la faim. Restructurations, fermetures de services, pressions « pour faire du chiffre », mobilités forcées… En quelques années, l’ancienne entreprise publique a appliqué le management autoritaire des grands groupes mondialisés. Sauf que France Télécom compte encore 60 % de fonctionnaires et que la moyenne d’âge y est supérieure à cinquante ans. En ressort pour la CGT une « folie mentale » du personnel, passé de la culture de service public à une culture de société privée. Dans sa lettre de démission, le médecin du travail de Tours explique ainsi : « Je suis confronté à une incidence très forte de la souffrance au travail où les "process" très contraignants, et à mon avis inappropriés, ont un impact particulièrement négatif sur le vécu des salariés parmi les plus anciens, qui éprouvent, pour beaucoup, un sentiment de dévalorisation au moment où ils s’estiment contraints à remettre en question leur éthique professionnelle. » Faire un match de foot pour tenter de doubler ses primes, voir son chef en caleçon si les objectifs sont atteints, se déguiser en jardinier avant de se lancer dans une reprise du Poinçonneur des lilas diffusée sur Intranet… Un management infantilisant très douloureux pour nombre de salariés. Fin 2007, à l’initiative du comité d’entreprise francilien, plusieurs centaines de témoignages de cette souffrance avaient d’ailleurs inspiré à la compagnie NAJE la pièce de théâtre les Impactés.

Partout, le même signal d’alarme. Dans l’Ouest, un docteur (*) évoque « la souffrance des managers poussés à chercher un autre travail et remplacés à leur poste alors qu’ils n’ont pas trouvé de point de chute ». À Lyon, sept médecins dénoncent communément « les délais de traitement des dossiers ; la reconnaissance d’une maladie professionnelle dépasse les douze mois et les avis du comité médical sont rendus à titre rétroactif tant le retard est grand ». Enfin, un autre médecin (*), en charge de 6 500 salariés, évoque des « problématiques déstructurantes » et « des risques psychosociaux nécessitant la mise en place d’une politique générale de prévention ».

Avec d’autres opérateurs et des syndicats européens, France Télécom a lancé le projet Good Work, Good Health afin de discuter des bonnes pratiques. « Nous avons même demandé à des cabinets extérieurs de former nos managers à la détection des signaux faibles afin qu’ils repèrent les personnes en situation de fragilité », relate Laurent Zylberberg, directeur des relations sociales, dans le quotidien France Soir. Insuffisant pour l’Observatoire du stress et des mobilités forcées chez France Télécom - créé en juin 2007 par la CFE-CGC et Sud -, qui y voit un « déni du problème et de la médecine ». Et de rappeler cette phrase du PDG, Didier Lombard : « Il y a des choses encourageantes comme des chiffres de bonne santé : le cash qu’on génère. »

(*) Les médecins ont souhaité garder l’anonymat.

Christelle Chabaud

http://www.humanite.fr/

ARTICLE DU 22/6/2009


Repères :

- Entre 2006 et 2008, France Télécom a supprimé 22 000 emplois via des « départs volontaires ».

- En cinq ans, il y a eu 70 000 changements de métier au sein du groupe.

- 66 % des salariés se considèrent en « situation de stress », 15 % « en situation de détresse », selon une enquête réalisée en 2007 par l’Observatoire du stress et des mobilités forcées à France Télécom.

- De 3 420 en 2006, le nombre de jours d’arrêt de travail à cause d’un accident de travail est passé à 4 380 en 2008. Soit une augmentation de presque 30 %.

Par SNU pôle-emploi FSU BRETAGNE - Publié dans : Vu dans la presse
Lundi 29 juin 2009 1 29 /06 /Juin /2009 20:43

Déploiement des sites mixtes en Bretagne

Rennes, le 29.06.09

Comme lors du CHSCT du 23 Juin 2009, les Elus SNU FSU ont demandé un report d’avis sur le déploiement des sites mixtes lors du Comité d’Etablissement (CE) du 25 juin 2009.


En fait une seule organisation a donné un avis et même s’il est défavorable il permet à la Direction Régionale de lancer officiellement le déploiement des sites mixtes et d’accélérer les choses, s’asseyant une fois de plus sur les instances.


Suite au rapport d’experts demandé par le CHSCT, défavorable à l’Etablissement, le Directeur Régional prend 5 engagements devant le Comité d’Etablissement…qui sont plus qu’imprécis et ne sont pas de nature à nous rassurer pour la suite.

Il ne s’agissait pas de faire de l’obstruction mais de prendre un maximum de précautions pour les agents et le service que nous allons rendre demain aux usagers qui attendent autre chose que des réponses approximatives à leurs questions.


Nous estimons que dans ce contexte de surcharge de travail avec des portefeuilles qui explosent et sachant ce qui nous attend à la rentrée, la mise en place des sites mixtes est extrêmement périlleuse.

Par ailleurs, nous n’avons toujours pas de réponses précises à nos question sur les fiches de vœux, la Direction affirmant qu’il n’y aura pas de mobilité forcée tout en disant qu’elle appliquera les règles des 2 statuts en la matière, donc mobilité sur la résidence administrative pour le statut public. La constitution des équipes risque de se faire en toute opacité durant l’été.

Le SNU continuera à mettre tout son poids dans ses actions afin que la Direction ne se désengage pas de sa responsabilité d’employeur dans la protection de ses salariés.

 

 

Contacts :

yannick.jeusset@pole-emploi.fr,claudine.lemasson@pole-emploi.fr,

monique.madec@pole-emploi.fr, snu.bretagne@pole-emploi.fr,

david.granal@pole-emploi.fr, laurence.billard@pole-emploi.fr,

colette.pronost@pole-emploi.fr

Par SNU pôle-emploi FSU BRETAGNE - Publié dans : C.E. Bretagne

Syndicat SNU pôle-emploi FSU BRETAGNE

8, rue du 7ème Régiment d'artillerie - 35000 RENNES

tél.  : 02 99 30 39 15 - fax. : 02 99 30 42 71
contacts :  Yannick JEUSSET, Secrétaire Régional

                         Claudine LEMASSON, Secrétaire Régionale adjointe.
snu.bretagne@pole-emploi.fr
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